Dr Roland NIEDERMANN
© Docteur Roland NIEDERMANN 2024 - 2025

Non au droit de tuer !

Loi fédérale du 25 septembre 2020 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (Loi sur le CO2) (FF 2020 7607).
Ce texte est dédié aux enfants tués par les pollueurs de l’air ; en particulier à Ella et à sa mère Rosamund. Durant sept ans, elle luttait pour le respect de l’ordre naturel qui veut que les enfants pleurent leurs parents et non l’inverse. Ella et les 600'000 enfants morts par an par la pollution accusent l’ordre social de ne pas protéger leur corps, leur vie, de se placer plus haut que l’ordre naturel. Introduction Le souverain votera en juin la Loi CO2. Son texte traite d’une part le principe du « Droit de polluer », et, d’autre part, des mesures économiques. Les partisans de la Loi mobilisent l’opinion publique à dire oui aux chiffres, taxes et fonds d’argent, notre avenir est réduit à un débat économique ce que les journaux taxent de « guerre des chiffres ». Ce débat d’épicier occulte l’union sacrée entre les partisans et les opposants de la loi. Car les deux camps approuvent les « Droits de polluer ». Les deux savent pourtant que le « Droit de polluer » rime avec maladies et morts par l’épidémie de la pollution de l’air faite par l’homme. Ils connaissent le prix de la pandémie : des millions de morts évitables et prématurées. Et ils savent : les « Droits de polluer » sont incompatibles avec le « Droit à la santé ». La Suisse est tenue à respecter le Pacte ONU I, approuvé par le Parlement et signé par le Gouvernement en 1992, qui engage les Suisses à promouvoir le « Droit à la santé ». L’issue du vote ne changera rien à la question clé : La Suisse n’a pas le droit de faire cadeau aux pollueurs en leur distribuant des « Droits de polluer » devenant des Droits de tuer, dès qu’ils privent les victimes de leur « Droit à la santé et à la vie ». I BIOSPHÈRE - SYMBIOSE « L’homme n’a aucun droit d’utiliser la biosphère selon sa fantaisie au gré de son profit et de son divertissement; le faisant il abuse d’un droit qu’il s’est attribué à lui-même et qui s’apparente au droit du plus fort c’est-à-dire au plus abominable des droits » J.C. Nouët I A) CONSIDERATIONS VITALES Accessible à quiconque, une vidéo rend évident que huit minutes de pression d’un genou interrompent la respiration à tel point, que l’être humain, dominé par la force de l’autre, en meurt. L’échange gazeux est la norme physique des êtres respirants. Cet échange les fait vivre en union avec l’air: leur symbiose est l’ordre naturel. Celui qui privatise un élément de cette symbiose se soumet l’être humain. Il le prive de sa liberté naturelle de respirer un air sain. Cette domination rend les humains dépendants d’un propriétaire fort de Droits qui l’autorisent à utiliser comme une poubelle l’air qu’ils respirent jusqu’à leur mort. I B) MORT NATURELLE Il était premier ministre au moment une attaque cérébrale le terrassa. Incapable de remplir ses fonctions, il en a été libéré, car les soins médicaux n’ont pas permis de réparer les lésions du cerveau. Sa mort naturelle intervint après environ 8 ans d’assistance hospitalière. I C) MORT VIOLENTE Ella naît en santé et meurt à l’âge de 8 ans. L’hôpital inscrit dans le certificat de décès : « mort naturelle ». La mère Rosamund le conteste au nom de l’ordre naturel, selon lequel l’enfant meurt après ses parents. En quête de justice pour sa fille, elle quitte ses habitudes. Après sept ans de combat, le 16.12.2020, elle gagne le procès, le tribunal suit la médecine légale et remplace « mort naturelle » par « mort violente », en rapport avec la pollutionatmosphérique. Cette dernière est produite en toute légalité par le trafic motorisé là où habitait la famille. II LA MORT, LA MEDECINE ET LES TROIS « 8 » « Si la médecine veut vraiment accomplir sa grande mission, elle doit intervenir dans la grande vie politique ; elle doit mettre le doigt sur les obstacles qui empêchent l’accomplissement normal des processus vitaux, et œuvrer à leur élimination. » Rudolf Virchow II A) LA MORT Nos sociétés attribuent au médecin la tâche d’examiner le corps du défunt. Son examen doit suivre les règles de la science et constater la mort et sa cause. S’agit-il d’une mort naturelle, son certificat libère le corps envers sa famille. En cas de mort violente, son constat impose le transfert du corps à la médecine légale. En paix, ni le politique, ni l’économie, ni d’autres instances, seul un médecin est autorisé à y répondre. II B) LA MEDECINE Le graphique suivant résume l’évolution naturelle de l’individu jusqu’à sa mort: PC ____N ______________________________J _____________M PC = procréation, c’est la naissance de la 1ère cellule, à l’origine de toutes les cellules suivantes. N = naissance. J = Début de maladie chronique ou d’invalidité à issue mortelle. M = mort. L’ordre naturel de cette évolution présuppose sa symbiose avec des biens essentiels comme l’air, l’eau, la nourriture, etc. Le respect général de ces biens communs fait partie des Droits humains. II C) LE GRAPHIQUE ET LES TROIS « 8 » Le cas sous I A est exemplaire de la mort violente : le point J (le début de sa souffrance) est déplacé à gauche ; le point M est proche de J, déplacé fortement à gauche : la mort intervient après quelques 8 minutes de privation d’air. C’est un homicide. Le cas I B illustre l’effet de la médecine ; elle est impuissante de guérir les cellules détruites du cerveau, mais aussi impuissante d’éviter la mort. Mais elle est en mesure de déplacer le point M à droite de 8 ans. Le troisième exemple, I C, illustre une situation similaire à celle de I A. Leur différence réside dans la manière de nuire : une force brute visible sur une vidéo qui fait le tour du monde versus des forces nuisibles multiples et répétitives que l’œil nu ne les perçoit pas. Seul l’œil armé de la médecine y accède. Elle diagnostique la maladie qui précède la mort. Si le premier cas I A est un homicide, le troisième l’est tout autant. Utiliser l’air comme une poubelle, c’est s’approprier un bien commun. III LA MEDECINE ET LA SOCIETE « Pour être en bonne santé, il faut respirer un air pur, du premier au dernier souffle » « Il ne s’agit pas seulement de respecter les Accords de Paris, mais de sauver des vies » III A) L’HOMICIDE ET LA MEDECINE Les cellules et organes ont besoin de l’oxygène que l’air apporte jour et nuit à l’organisme. Par rapport à l’exemple I B, la situation I A rend visible notre dépendance vitale de l’oxygène. Sans son apport régulier, l’être vivant meurt après quelques minutes, tandis que l’homme survit des années sans une partie considérable du cerveau: dans l’ordre naturel, l’air est plus vital que ces parties du cerveau. D’ailleurs, le Tribunal a entretemps condamné pour « homicide » l’officier qui ignorait les appels de détresse respiratoire exprimés par la victime. Dans l’exemple 1 C, la liberté du trafic motorisé avait intoxiqué l’air à tel point qu’il était devenu liberticide: la maladie des poumons fut fatale et Ella en est morte Les lois de l’ordre naturel font que l’air intoxiqué est autant incompatible avec la santé et la vie que le genou sur la nuque : Homicide dans les deux cas. S’il n’incombe à aucune autre instance qu’à la médecine de poser le diagnostic du domaine naturel, il incombe à la société et à l’Etat à instaurer un ordre social qui protège les poumons, la vie, l’enfant. III B) LA MEDECINE ET L’ORDRE NATUREL La longévité des organismes évolue de l’existence très courte des bactéries vers les grands êtres vivants arrivant plus tard dans la longue histoire de l’évolution. N ______________________________ M > > > > > > > > > > : évolution de la vie: la longévité croît et déplace M à droite Par conséquent, bouger la mort M à gauche est contraire à la nature. Si la médecine déplace les points J et M à droite, elle s’inscrit dans l’ordre naturel. III C) LA MEDECINE ET L’ORDRE SOCIAL Dès qu’elle s’inscrit par contre dans un ordre social déplaçant les points J et M à gauche, la médecine devient perverse et un danger pour la santé humaine. C’était le cas en Allemagne nazie. Après la guerre, un procès jugeait les médecins pour leur participation aux crimes de guerre et au génocide, principalement des Juifs. Depuis les médecins devraient servir l’humanité et non un régime social, pol itique ou économique, voilà la première raison d’être du Serment de Genève. III D) LA MEDECINE ET L’ORDRE SOCIAL DE LA GUERRE L’ordre social de la guerre légalise l’homicide pratiqué par les uns contre les autres. Suivant cet ordre, les premières légions de salariés transformaient l’homicide en profession : elles étaient rémunérées, fêtées et bénéficiaires de privilèges pour leur travail utile à Rome : déplacer les points J et M à gauche, priver de la vie et de la santé une partie des ennemis pour s’en approprier et disposer de leurs biens. La société accordait aux tueurs impunité et honneur. < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < <: guerre PC ____N ______________________________J _____________M L’exemple d’Ella (I C) illustre le même mouvement : J et M se trouvent déplacés à l’enfance d’Ella. C’est valable pour les 600'000 enfants, victimes des pollueurs. Mais l’Humanité n’accuse pas ces derniers, elle n’entame ni procès, ni jugement contre les responsables qui ne dédommageront pas leurs victimes. Ce qui définit la guerre, l’homicide impuni, qualifie la relation entre l’humanité et les morts par pollution: guerre. L’humanité donne alors l’impression d’avoir quitté le Droit humain et son devoir de fraternité qui protège la liberté de vivre avant la liberté de polluer. Cette guerre mondiale et quotidienne propre à l’ordre social a trouvé une première grande réponse le 16.12.2020. Le jugement corrige le diagnostic du système de santé : la mort par pollution anthropogène ne fait pas partie de l’ordre naturel, mais de l’ordre social, auquel appartient ce système et ses acteurs. Car incapables de poser le diagnostic correct et de distinguer les deux ordres et leurs conflits. L’ordre social guerre déplace J et M à gauche, la tâche de la médecine est de travailler en faveur du mouvement inverse. Le jugement remplace le terme « naturelle » par « violente »: anthropogène, alors homicide. III E) LA MEDECINE ET LE JUGEMENT « MEDIATOR » Un troisième procès se déroulait en parallèle à celui des Etats Unis et celui de Londres. Lui aussi était bien médiatisé, surtout parmi les francophones. Et il traitait une constellation similaire: « mort naturelle versus mort violente ». Son résultat: le fabricant-marchand du médicament Mediator a le retirer du marché. Puis il a été condamné pour « tromperie aggravée » et «blessures corporelles et homicides par négligence». Ce verdict s’appuie aussi sur la médecine qui d’abord suspectait, puis savait que la consommation de cette substance était nocive, voire mortelle. Cependant, cette connaissance ne suffisait pas pour l’interdire, il fallait un procès. Or, aucune différence médicale notable sépare la mort par pollution de celle par médicament, ce qui m’autorise à utiliser le terme « homicide ». La différence est plutôt économique et quantitative. D’un côté, il y a une entreprise nationale et un nombre de mort incomparablement plus petit par rapport aux millions de morts dus à la plus grande pandémie. De plus la mortalité principale sévit dans une autre partie du monde que là où vivent ses bénéficiaires. III F) « POURSUITE DES OPERATIONS MILITAIRES PAR D’AUTRES MOYENS, EXPLOITATION, MARCHANDISES, ARGENT OU INFORMATION » Les pollueurs agissent en toute légalité, l’impunité leur est garantie par la société et l’Etat. Les matières fossiles sont soumises aux taxes qui deviennent argent à utiliser : Plus de trafique égale plus d’argent pour le bien collectif. Un bien qui se transforme en conflit d’intérêt, car le trafique l’augmente, ce qui est accompagné par la croissance de la destruction de cellules, d’organes, de vies. Cette destruction n’est pas comptabilisée dans la prospérité de la Nation. Pourtant elle existe et déplace vers la gauche les points J et M à l’instar du Mediator ou de la guerre. La guerre compte les victoires, pas les victimes; alors son régime banalise ses dégâts et les déclare « naturels ». Et un système lui est utile qui écrit sur le certificat de décès « mort naturelle ». La personne lésée par contre subit une destruction la privant de sa santé, de sa vie, une privation économiquement fatale, littéralement insupportable. Les arguments du débat de la loi tournent largement autour de la question : est-ce qu’elle est « économiquement supportable »? est-ce qu’elle mine la position de la Nation face aux concurrents ? Ce raisonnement veut mobiliser les gens à légaliser les « Droits de polluer » sans preuve que leur marché réduit le nombre des victimes de la pandémie. Ceci pose la question : Est-ce que les maladies et morts y relatives sont « économiquement supportable » aux personnes lésées, à leurs familles et aux proches? Est-ce les millions de victimes de la pandémie anthropogène, principalement dans les pays du sud, les rendent davantage concurrentiels, donc renforcent leurs économies nationales ? Et ce raisonnement s’inscrit dans une histoire plutôt problématique: En 1776, le premier pays démocratique inscrit les Droits humains dans sa constitution pour l’utiliser par la suite par rapport à l’esclavage: son abolition fut combattue avec l’argument qu’elle était « économiquement insupportable » aux esclavagistes. Cependant, qui peut prétendre que l’esclavage était « économiquement supportable » aux esclaves? Mais les suprématistes comptabilisaient les êtres humains faits esclaves sous « biens meubles » et la marchandise ne raisonne pas, mais son « ayant droit ». D’ailleurs, l’ordre social « esclavage » déplaçait les points J et M des enfants, femmes et hommes Africains à gauche ou à droite? Par conséquent la médecine conteste à tout ordre social et sous n’importe quel prétexte d’agir comme la guerre: < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < <: guerre, économie, esclavage PC ____N ______________________________J _____________M Et n’oublions pas le mouvement J et M dans l’affaire Ella: < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < <: Trafique routier PC ____N ______________________________J _____________M *Trafique dans toutes ses facettes : économie: transport de marchandises, de personnes, livraisons, trajet pour aller au travail; achats, plaisir, voyages, rencontres, culture. Toujours consommation de combustibles fossiles, taxes, utilisation de véhicules, leur production, réparation, etc. Ainsi, la pollution anthropogène confirme ce que j’appelle, en analogie au diagnostic du constat de décès (cf. II A), le «diagnostic» du philosophe et Académicien français, feu Michel Serres, dans sa forme raccourcie: « La concurrence est la poursuite de la guerre par d’autres moyens ». Cette thèse met au défi la médecine et sa place dans la société: Serait-elle médecine pour déplacer les points J et M de côté de la vie ou servira-t-elle les forces de la guerre pour embellir et blanchir l’homicide en lui collant l’étiquette: « mort naturelle » au nom de « la dominance sur les hommes » ? IV GUERRE CONTRE LA TERRE « L’humanité doit finir sa guerre contre la terre » « (..), « Mars appelle guerre ce que les deux premiers nomment concurrence : poursuite des opérations militaires par d’autres moyens, exploitation, marchandises, argent ou information. (…) finalité (…) la dominance sur les hommes (…) » * (Cf. citation complète en fin de texte) I V A) FINIR LA GUERRE CONTRE LA TERRE Le 22 avril 2021, le Secrétaire général de l’ONU lance une nouvelle fois son appel à l’humanité de finir sa guerre contre la terre. Le philosophe et Académicien feu Michel Serres énumère les armes de la concurrence : « exploitation, marchandises, argent ou information » utilisées pour « la dominance sur les hommes ». La médecine diagnostique les morts produites par ces armes: ce ne sont pas des morts naturelles. Tant que ni la société ni les Etats ne poursuivent les responsables des morts violentes, tant qu’ils leur garantissent l’impunité, ils pratiquent en connaissance de cause un état de guerre. Et cette guerre contre la terre durera jusqu’à la fin de l’impunité des responsables de la mort violente d’êtres humains due aux armes propres à cette guerre. IV B) NON À LA LOI HOMICIDE « Selon l’Agence européenne de l’environnement (AEE), la pollution de l’air, responsable de 480'000 décès en Europe chaque année (dont 48'000 en France) est considérée comme la première cause de mortalité prématurée sur le continent. » « Cet automne, l’OMS lancera une campagne de communication mondiale, BreatheLife, dont l’objectif est de sensibiliser le public au problème de la pollution de l’air en tant que risque majeur pour la santé et le climat. » 1)La pollution de l'air est responsable de 480 000 morts en Europe, selon l'Agence européenne de l'environnement (AEE), des chiffres qui pourraient être sous-estimés. 2) La pollution de l'air coûte 166 milliards d'euros par an ... le temps 3) Le Temps 3.3.2020 La pollution de l'air réduit l'espérance de vie de 3 ans. La pollution de l'air provoque 8,8 millions de décès prématurés par an, selon une étude de la revue de la Société européenne de cardiologie. Des morts qui pourraient être évitées en remplaçant les combustibles fossiles par des énergies renouvelables propres. Le Temps 4) Le Temps 30.4.2019 La Suisse sous-estime la pollution de l’air. Tandis que les scientifiques sonnent l’alerte sur les dangers des microparticules, les autorités préfèrent rester discrètes sur les pics de pollution pour ne pas alarmer la population. Le Temps En analogie au verdict londonien de décembre 2020, les 480'000 décès ne sont pas des morts naturelles. Finir ce massacre annuel est une urgence sanitaire et humanitaire. Il faut que les Etats protègent leurs enfants, femmes et hommes et non les belligérants et leurs armes. A l’ampleur des lésions corporelles et des décès doit correspondre l’ampleur des procès, suivant une justice selon le principe pollueur-payeur. L’Europe participe activement à la guerre contre la terre visant « la dominance sur les hommes ». Elle mise son avenir climatique sur le marché des « Droits de polluer », donc des « Droits de nuire » à la santé et à la vie, incompatible avec le Droit humain. Celui, dans son Art. 1, nous octroie le « Devoir d’agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». Or, le principe du marché s’appelle concurrence et pas fraternité, et accorder des Droits de nuire aux belligérants est la perversion de la fraternité. La Loi CO2 s’inscrit dans le principe « nuire », à l’opposé de la devise médicale : primum non nocere. En nommant ce principe de nuire « Droit », elle lui accorde l’impunité, ce qui caractérise l’état de guerre. Au nom du climat, la loi charge l’Etat à attribuer aux plus grands pollueurs l’impunité et de distribuer aux marchands des Droits qui les autorisent à utiliser les armes de cette guerre. Cette accusation adressée à la Loi CO2 est valable jusqu’au moment les responsables au gouvernement et au parlement en collaboration avec la Public Health prouvent au souverain que la pollution de l’air, ses lésions corporelles jusqu’aux décès sont d’origine « naturelle ». Qu’ils prouvent que l’ONU se trompe et que cette loi est une arme qui aidera à finir cette guerre. Et les partisans de la loi sont en plus sollicités à expliquer leur désaccord avec l’OMS et son objectif de « sensibiliser le public au problème de la pollution de l’air en tant que risque majeur pour la santé et le climat. » L’OMS ne sépare pas le climat de la santé, les partisans de la loi le font. L’Europe pleure 480'000 décès dus à la pollution de l’air, mais pour sauver le climat il faut distribuer des « droits de polluer »; personne n’a le droit de sacrifier des millions d’êtres humains « pour sauver le climat ». Sacrifier le Droit humain et sa fraternité « pour sauver » l’avenir de l’humanité est une monstruosité. IV C) LA LOI CO2 REQUIERT UNE « SANTE HANSWURST » Le verdict londonien met au défi le gouvernement suisse qui invite son peuple à dire oui à la Loi CO2. La Suisse compte chaque année 4'000 à 5'000 décès prématurés liés à la pollution de l’air, en augmentation ce qui ne nous prouve pas l’efficacité « du marché des Droits de polluer » en vigueur depuis 15 ans. Or, un membre du gouvernement national est médecin, de plus spécialiste en « Santé Publique ». Il est lié au Serment de Genève tout comme les médecins de l’Office fédérale de la santé publique ayant la tâche de conseiller le ministre de la santé. En principe, eux aussi sont sensés respecter le Serment de Genève. L’Organisation responsable du Serment de Genève a lancé un appel aux médecins à promouvoir les « Droit à la santé ». A ma demande, elle confirme le principe que le « Droit de polluer » est incompatible avec le « Droit à la santé » inscrit dans le Pacte ONU I que la Suisse a signé il y a 30 ans. L’ONU sensibilise le public « au problème de la pollution de l’air en tant que risque majeur pour la santé et le climat », le corps médical dans sa majorité appelle à voter pour une loi dont une grande partie est consacrée au contraire du Droit à la santé. Ceux qui devraient être les pionniers du « droit à la santé » et des Droits humains selon leur Serment de Genève, font le contraire. Ils préfèrent servir l’ordre social et délaissent leur première mission: l’ordre naturel, sa protection, sa promotion. Et il y a l’ordre social de la GUERRE CONTRE LA TERRE avec les PANDEMIES ANTROPOGÈNES dont la plus grande est celle de la pollution de l’air vieille de dizaines d’années, il y a l’ordre social des morts violentes: les HOMICIDES IMPUNIS. La guerre et ces forces tout comme la pandémie menacent la santé et la vie de millions d’êtres humains, mais aussi la biosphère en général. Le système de santé et ses prestataires taisent ces réalités, ne les regardent pas, le soutien à la Loi CO2 les transforment en serviteurs fidèles de ceux qui déplacent les points J et M à gauche. Ce déplacement est un danger pour la santé humaine inscrit dans l’ordre social et sa politique contraires aux Droits humains, aux droits fondamentaux et au Serment de Genève. Sans le soutien actif de ces bases, on ne peut construire un avenir sain et humain. Postscriptum: Tu l’es ! Le résumé révèle les faits suivants : 1) La plus grande pandémie de l’histoire de l’humanité est celle de la pollution de l’air 2) Elle est anthropogène : faite par l’homme, connue depuis des décennies 3) L’humanité produit des millions de malades et de morts ; 480'000 en Europe par an 4) L’air est un bien commun de la biosphère, car vital pour les êtres respirants 5) L’air fait partie comme l’eau des droits fondamentaux 6) Celui qui les pollue s’attribue un droit qu’il n’a point 7) Le procès de Londres a établi que la mort d’Ella par l’air pollué n’est pas une mort naturelle 8) La mort par Mediator est caractérisée par la justice comme violente, taxée « d’homicide » 9 L’humanité   est   confrontée   au   fait   que   les   morts   par   les   pandémies   anthropogènes   sont   des   homicides   à   poursuivre,   à   juger selon le code pénal 10) La Loi CO2 consacre un grand nombre d’articles aux « Droits de polluer » à leurs marchés en Europe et dans le monde 11) Tout   «   Droit   de   polluer   »   dans   une   pandémie   produisant   des   malades   et   des   morts   devient   potentiellement   un   «   Droit   de   tuer » 12) Par conséquent, le « Droit de polluer » est incompatible avec le « Droit à la vie » et du « Droit à la santé » 13) Depuis   1992,   date   de   la   signature   du   Pacte   ONU   I   par   la   Suisse,   son   gouvernement,   son   parlement,   mais   aussi   les   instances comme le BAG jusqu’à sa population doivent travailler en faveur du « Droit à la santé », un droit humain. 14) La   soumission   au   souverain   de   la   loi   CO2   qui   légalise   les   «   Doits   de   polluer   »,   un   «   Droit   de   tuer   »   dès   le   premier   mort   y relatif, est une faute politique 15) La Constitution fédérale, surtout dans son article 10, protège la santé et la vie de l’être humain 16) Son préambule se réfère à l’Ecriture sainte, qui traite quasi au début le fratricide. 17) Celui qui s’est attribué la liberté de tuer son frère prononce la question suivante: « Suis-je le gardien de mon frère ? » 18) Aujourd’hui,   c’est   le   Droit   humain   qui   adresse   à   l’Humanité   l’appel   «   d’agir   les   uns   envers   les   autres   dans   un   esprit   de fraternité », dont les « Droits de polluer » sont le contraire. 19) Accepter   la   Loi   CO2,   c’est   dire   «   oui   »   à   des   Droits   pour   les   uns,   qui,   le   jugement   d’Ella   est   connu,   finissent   pour   des   millions en homicide: LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE: Naissance ____________________________________J ______________M > > > > > > > > > > > > > > > >: « Droit à la santé » selon les droits humains MARCHES des « DROITS DE POLLUER »: < < < < < < < < < < < < < <: « OUI à la Loi CO2 » = NON au «Droit à la santé» Naissance ______________________________J _maladie par pollution M Dr Roland Niedermann, médecine interne générale FMH Membre des Médecins en faveur de l’environnement. © Mai 2021 * (IV Guerre contre la terre:) « Concurrence «   Que   l’on   passe   de   la   guerre   aux   rapports   économiques   et   rien   de   notable   ne   change   dans   le   raisonnement.   Quirinus,   dieu   de   la production,   ou   Hermès,   qui   préside   aux   échanges,   peuvent   endiguer   la   violence   plus   efficacement   parfois   que   Jupiter   ou   Mars   et usent,   pour   ce   faire,   des   mêmes   procédés   que   ce   dernier.   Dieu   unique   en   plusieurs   personnes,   Mars   appelle   guerre   ce   que   les deux   premiers   nomment   concurrence:   poursuite   des   opérations   militaires   par   d’autres   moyens,   exploitation,   marchandises,   argent ou   information.   Plus   caché   encore,   le   vrai   conflit   reparaît.   Se   reconduit   le   même   schéma:   par   leur   laideur   et   les   ordures qu’accidentellement   ils   répandent,   les   usines   chimiques,   les   grands   élevages   d’animaux,   les   centrale   atomiques   ou   les   pétroliers géants   ramènent   la   violence   objective   globale   sans   autres   armes   que   la   puissance   de   leur   taille,   ni   autre   finalité   que   la   recherche, commune et contractuelle, de la dominance sur les hommes…. Alliés de fait pour les mêmes raisons et contrats que tantôt, les concurrents pèsent de tout leur poids sur le monde » Dans   «   Le   contrat   naturel   –   L’Etat   de   violence   entre   l’homme   et   le   monde   appelle   l’élaboration   d’un   nouveau   droit   à   fonder   sur   un contrat naturel qui complèterait le contrat social établi entre les hommes » Michel Serres (essai le pommier 2018, pages 48-9). Retour
Blog 1
Bio
P. Ecoffey