© Docteur Roland NIEDERMANN 2024 - 2025
Non au droit de tuer !
Loi fédérale du 25 septembre 2020 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (Loi sur le CO2)
(FF 2020 7607).
Ce
texte
est
dédié
aux
enfants
tués
par
les
pollueurs
de
l’air
;
en
particulier
à
Ella
et
à
sa
mère
Rosamund.
Durant
sept
ans,
elle
luttait
pour
le
respect
de
l’ordre
naturel
qui
veut
que
les
enfants
pleurent
leurs
parents
et
non
l’inverse.
Ella
et
les
600'000
enfants
morts
par
an
par
la
pollution
accusent
l’ordre
social
de
ne
pas
protéger
leur
corps,
leur
vie, de se placer plus haut que l’ordre naturel.
Introduction
Le
souverain
votera
en
juin
la
Loi
CO2.
Son
texte
traite
d’une
part
le
principe
du
«
Droit
de
polluer
»,
et,
d’autre
part,
des
mesures
économiques.
Les
partisans
de
la
Loi
mobilisent
l’opinion
publique
à
dire
oui
aux
chiffres,
taxes
et
fonds
d’argent,
notre
avenir
est
réduit
à
un
débat économique ce que les journaux taxent de « guerre des chiffres ».
Ce
débat
d’épicier
occulte
l’union
sacrée
entre
les
partisans
et
les
opposants
de
la
loi.
Car
les
deux
camps
approuvent
les
«
Droits
de
polluer
».
Les
deux
savent
pourtant
que
le
«
Droit
de
polluer
»
rime
avec
maladies
et
morts
par
l’épidémie
de
la
pollution
de
l’air faite par l’homme. Ils connaissent le prix de la pandémie : des millions de morts évitables et prématurées.
Et
ils
savent
:
les
«
Droits
de
polluer
»
sont
incompatibles
avec
le
«
Droit
à
la
santé
».
La
Suisse
est
tenue
à
respecter
le
Pacte
ONU
I,
approuvé
par
le
Parlement
et
signé
par
le
Gouvernement
en
1992,
qui
engage
les
Suisses
à
promouvoir
le
«
Droit
à
la
santé ».
L’issue
du
vote
ne
changera
rien
à
la
question
clé
:
La
Suisse
n’a
pas
le
droit
de
faire
cadeau
aux
pollueurs
en
leur
distribuant
des
« Droits de polluer » devenant des Droits de tuer, dès qu’ils privent les victimes de leur « Droit à la santé et à la vie ».
I BIOSPHÈRE - SYMBIOSE
«
L’homme
n’a
aucun
droit
d’utiliser
la
biosphère
selon
sa
fantaisie
au
gré
de
son
profit
et
de
son
divertissement;
le
faisant
il
abuse
d’un
droit
qu’il
s’est
attribué
à
lui-même
et
qui
s’apparente
au
droit
du
plus
fort
c’est-à-dire
au
plus
abominable des droits » J.C. Nouët
I A) CONSIDERATIONS VITALES
Accessible
à
quiconque,
une
vidéo
rend
évident
que
huit
minutes
de
pression
d’un
genou
interrompent
la
respiration
à
tel
point,
que l’être humain, dominé par la force de l’autre, en meurt.
L’échange
gazeux
est
la
norme
physique
des
êtres
respirants.
Cet
échange
les
fait
vivre
en
union
avec
l’air:
leur
symbiose
est
l’ordre naturel.
Celui
qui
privatise
un
élément
de
cette
symbiose
se
soumet
l’être
humain.
Il
le
prive
de
sa
liberté
naturelle
de
respirer
un
air
sain.
Cette
domination
rend
les
humains
dépendants
d’un
propriétaire
fort
de
Droits
qui
l’autorisent
à
utiliser
comme
une
poubelle
l’air
qu’ils respirent jusqu’à leur mort.
I B) MORT NATURELLE
Il
était
premier
ministre
au
moment
où
une
attaque
cérébrale
le
terrassa.
Incapable
de
remplir
ses
fonctions,
il
en
a
été
libéré,
car
les
soins
médicaux
n’ont
pas
permis
de
réparer
les
lésions
du
cerveau.
Sa
mort
naturelle
intervint
après
environ
8
ans
d’assistance
hospitalière.
I C) MORT VIOLENTE
Ella
naît
en
santé
et
meurt
à
l’âge
de
8
ans.
L’hôpital
inscrit
dans
le
certificat
de
décès
:
«
mort
naturelle
».
La
mère
Rosamund
le
conteste
au
nom
de
l’ordre
naturel,
selon
lequel
l’enfant
meurt
après
ses
parents.
En
quête
de
justice
pour
sa
fille,
elle
quitte
ses
habitudes.
Après
sept
ans
de
combat,
le
16.12.2020,
elle
gagne
le
procès,
le
tribunal
suit
la
médecine
légale
et
remplace
«
mort
naturelle
»
par
«
mort
violente
»,
en
rapport
avec
la
pollutionatmosphérique.
Cette
dernière
est
produite
en
toute
légalité
par
le
trafic motorisé là où habitait la famille.
II LA MORT, LA MEDECINE ET LES TROIS « 8 »
«
Si
la
médecine
veut
vraiment
accomplir
sa
grande
mission,
elle
doit
intervenir
dans
la
grande
vie
politique
;
elle
doit
mettre
le
doigt
sur
les
obstacles
qui
empêchent
l’accomplissement
normal
des
processus
vitaux,
et
œuvrer
à
leur
élimination. » Rudolf Virchow
II A) LA MORT
Nos
sociétés
attribuent
au
médecin
la
tâche
d’examiner
le
corps
du
défunt.
Son
examen
doit
suivre
les
règles
de
la
science
et
constater
la
mort
et
sa
cause.
S’agit-il
d’une
mort
naturelle,
son
certificat
libère
le
corps
envers
sa
famille.
En
cas
de
mort
violente,
son
constat
impose
le
transfert
du
corps
à
la
médecine
légale.
En
paix,
ni
le
politique,
ni
l’économie,
ni
d’autres
instances, seul un médecin est autorisé à y répondre.
II B) LA MEDECINE
Le graphique suivant résume l’évolution naturelle de l’individu jusqu’à sa mort:
PC ____N ______________________________J _____________M
PC
=
procréation,
c’est
la
naissance
de
la
1ère
cellule,
à
l’origine
de
toutes
les
cellules
suivantes.
N
=
naissance.
J
=
Début
de
maladie chronique ou d’invalidité à issue mortelle. M = mort.
L’ordre
naturel
de
cette
évolution
présuppose
sa
symbiose
avec
des
biens
essentiels
comme
l’air,
l’eau,
la
nourriture,
etc.
Le
respect général de ces biens communs fait partie des Droits humains.
II C) LE GRAPHIQUE ET LES TROIS « 8 »
Le
cas
sous
I
A
est
exemplaire
de
la
mort
violente
:
le
point
J
(le
début
de
sa
souffrance)
est
déplacé
à
gauche
;
le
point
M
est
proche de J, déplacé fortement à gauche : la mort intervient après quelques 8 minutes de privation d’air. C’est un homicide.
Le
cas
I
B
illustre
l’effet
de
la
médecine
;
elle
est
impuissante
de
guérir
les
cellules
détruites
du
cerveau,
mais
aussi
impuissante
d’éviter la mort. Mais elle est en mesure de déplacer le point M à droite de 8 ans.
Le
troisième
exemple,
I
C,
illustre
une
situation
similaire
à
celle
de
I
A.
Leur
différence
réside
dans
la
manière
de
nuire
:
une
force
brute
visible
sur
une
vidéo
qui
fait
le
tour
du
monde
versus
des
forces
nuisibles
multiples
et
répétitives
que
l’œil
nu
ne
les
perçoit
pas.
Seul
l’œil
armé
de
la
médecine
y
accède.
Elle
diagnostique
la
maladie
qui
précède
la
mort.
Si
le
premier
cas
I
A
est
un
homicide, le troisième l’est tout autant. Utiliser l’air comme une poubelle, c’est s’approprier un bien commun.
III LA MEDECINE ET LA SOCIETE
« Pour être en bonne santé, il faut respirer un air pur, du premier au dernier souffle »
« Il ne s’agit pas seulement de respecter les Accords de Paris, mais de sauver des vies »
III A) L’HOMICIDE ET LA MEDECINE
Les cellules et organes ont besoin de l’oxygène que l’air apporte jour et nuit à l’organisme.
Par
rapport
à
l’exemple
I
B,
la
situation
I
A
rend
visible
notre
dépendance
vitale
de
l’oxygène.
Sans
son
apport
régulier,
l’être
vivant
meurt
après
quelques
minutes,
tandis
que
l’homme
survit
des
années
sans
une
partie
considérable
du
cerveau:
dans
l’ordre
naturel, l’air est plus vital que ces parties du cerveau.
D’ailleurs,
le
Tribunal
a
entretemps
condamné
pour
«
homicide
»
l’officier
qui
ignorait
les
appels
de
détresse
respiratoire
exprimés
par la victime.
Dans
l’exemple
1
C,
la
liberté
du
trafic
motorisé
avait
intoxiqué
l’air
à
tel
point
qu’il
était
devenu
liberticide:
la
maladie
des
poumons fut fatale et Ella en est morte
Les
lois
de
l’ordre
naturel
font
que
l’air
intoxiqué
est
autant
incompatible
avec
la
santé
et
la
vie
que
le
genou
sur
la
nuque
:
Homicide
dans
les
deux
cas.
S’il
n’incombe
à
aucune
autre
instance
qu’à
la
médecine
de
poser
le
diagnostic
du
domaine
naturel,
il
incombe à la société et à l’Etat à instaurer un ordre social qui protège les poumons, la vie, l’enfant.
III B) LA MEDECINE ET L’ORDRE NATUREL
La
longévité
des
organismes
évolue
de
l’existence
très
courte
des
bactéries
vers
les
grands
êtres
vivants
arrivant
plus
tard
dans
la
longue histoire de l’évolution.
N ______________________________ M
> > > > > > > > > > : évolution de la vie: la longévité croît et déplace M à droite
Par conséquent, bouger la mort M à gauche est contraire à la nature.
Si la médecine déplace les points J et M à droite, elle s’inscrit dans l’ordre naturel.
III C) LA MEDECINE ET L’ORDRE SOCIAL
Dès
qu’elle
s’inscrit
par
contre
dans
un
ordre
social
déplaçant
les
points
J
et
M
à
gauche,
la
médecine
devient
perverse
et
un
danger
pour
la
santé
humaine.
C’était
le
cas
en
Allemagne
nazie.
Après
la
guerre,
un
procès
jugeait
les
médecins
pour
leur
participation
aux
crimes
de
guerre
et
au
génocide,
principalement
des
Juifs.
Depuis
les
médecins
devraient
servir
l’humanité
et
non un régime social, pol
itique ou économique, voilà la première raison d’être du Serment de Genève.
III D) LA MEDECINE ET L’ORDRE SOCIAL DE LA GUERRE
L’ordre
social
de
la
guerre
légalise
l’homicide
pratiqué
par
les
uns
contre
les
autres.
Suivant
cet
ordre,
les
premières
légions
de
salariés
transformaient
l’homicide
en
profession
:
elles
étaient
rémunérées,
fêtées
et
bénéficiaires
de
privilèges
pour
leur
travail
utile
à
Rome
:
déplacer
les
points
J
et
M
à
gauche,
priver
de
la
vie
et
de
la
santé
une
partie
des
ennemis
pour
s’en
approprier
et
disposer de leurs biens. La société accordait aux tueurs impunité et honneur.
< < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < <: guerre
PC ____N ______________________________J _____________M
L’exemple
d’Ella
(I
C)
illustre
le
même
mouvement
:
J
et
M
se
trouvent
déplacés
à
l’enfance
d’Ella.
C’est
valable
pour
les
600'000
enfants,
victimes
des
pollueurs.
Mais
l’Humanité
n’accuse
pas
ces
derniers,
elle
n’entame
ni
procès,
ni
jugement
contre
les
responsables qui ne dédommageront pas leurs victimes.
Ce
qui
définit
la
guerre,
l’homicide
impuni,
qualifie
la
relation
entre
l’humanité
et
les
morts
par
pollution:
guerre.
L’humanité
donne
alors l’impression d’avoir quitté le Droit humain et son devoir de fraternité qui protège la liberté de vivre avant la liberté de polluer.
Cette
guerre
mondiale
et
quotidienne
propre
à
l’ordre
social
a
trouvé
une
première
grande
réponse
le
16.12.2020.
Le
jugement
corrige
le
diagnostic
du
système
de
santé
:
la
mort
par
pollution
anthropogène
ne
fait
pas
partie
de
l’ordre
naturel,
mais
de
l’ordre
social,
auquel
appartient
ce
système
et
ses
acteurs.
Car
incapables
de
poser
le
diagnostic
correct
et
de
distinguer
les
deux
ordres
et
leurs
conflits.
L’ordre
social
guerre
déplace
J
et
M
à
gauche,
la
tâche
de
la
médecine
est
de
travailler
en
faveur
du
mouvement
inverse.
Le jugement remplace le terme « naturelle » par « violente »: anthropogène, alors homicide.
III E) LA MEDECINE ET LE JUGEMENT « MEDIATOR »
Un
troisième
procès
se
déroulait
en
parallèle
à
celui
des
Etats
Unis
et
celui
de
Londres.
Lui
aussi
était
bien
médiatisé,
surtout
parmi
les
francophones.
Et
il
traitait
une
constellation
similaire:
«
mort
naturelle
versus
mort
violente
».
Son
résultat:
le
fabricant-marchand
du
médicament
Mediator
a
dû
le
retirer
du
marché.
Puis
il
a
été
condamné
pour
«
tromperie
aggravée
»
et
«blessures
corporelles
et
homicides
par
négligence».
Ce
verdict
s’appuie
aussi
sur
la
médecine
qui
d’abord
suspectait,
puis
savait
que
la
consommation
de
cette
substance
était
nocive,
voire
mortelle.
Cependant,
cette
connaissance
ne
suffisait
pas
pour
l’interdire, il fallait un procès.
Or,
aucune
différence
médicale
notable
sépare
la
mort
par
pollution
de
celle
par
médicament,
ce
qui
m’autorise
à
utiliser
le
terme
«
homicide
».
La
différence
est
plutôt
économique
et
quantitative.
D’un
côté,
il
y
a
une
entreprise
nationale
et
un
nombre
de
mort
incomparablement
plus
petit
par
rapport
aux
millions
de
morts
dus
à
la
plus
grande
pandémie.
De
plus
la
mortalité
principale
sévit
dans une autre partie du monde que là où vivent ses bénéficiaires.
III
F)
«
POURSUITE
DES
OPERATIONS
MILITAIRES
PAR
D’AUTRES
MOYENS,
EXPLOITATION,
MARCHANDISES,
ARGENT OU INFORMATION »
Les
pollueurs
agissent
en
toute
légalité,
l’impunité
leur
est
garantie
par
la
société
et
l’Etat.
Les
matières
fossiles
sont
soumises
aux
taxes
qui
deviennent
argent
à
utiliser
:
Plus
de
trafique
égale
plus
d’argent
pour
le
bien
collectif.
Un
bien
qui
se
transforme
en
conflit
d’intérêt,
car
le
trafique
l’augmente,
ce
qui
est
accompagné
par
la
croissance
de
la
destruction
de
cellules,
d’organes,
de
vies.
Cette
destruction
n’est
pas
comptabilisée
dans
la
prospérité
de
la
Nation.
Pourtant
elle
existe
et
déplace
vers
la
gauche
les
points
J
et
M
à
l’instar
du
Mediator
ou
de
la
guerre.
La
guerre
compte
les
victoires,
pas
les
victimes;
alors
son
régime
banalise
ses
dégâts
et
les
déclare
«
naturels
».
Et
un
système
lui
est
utile
qui
écrit
sur
le
certificat
de
décès
«
mort
naturelle
».
La
personne
lésée
par
contre
subit
une
destruction
la
privant
de
sa
santé,
de
sa
vie,
une
privation
économiquement
fatale,
littéralement
insupportable.
Les
arguments
du
débat
de
la
loi
tournent
largement
autour
de
la
question
:
est-ce
qu’elle
est
«
économiquement
supportable
»?
est-ce
qu’elle
mine
la
position
de
la
Nation
face
aux
concurrents
?
Ce
raisonnement
veut
mobiliser
les
gens
à
légaliser
les
«
Droits
de
polluer
»
sans
preuve
que
leur
marché
réduit
le
nombre
des
victimes
de
la
pandémie.
Ceci
pose
la
question
:
Est-ce
que
les
maladies
et
morts
y
relatives
sont
«
économiquement
supportable
»
aux
personnes
lésées,
à
leurs
familles
et
aux
proches?
Est-ce
les
millions
de
victimes
de
la
pandémie
anthropogène,
principalement
dans
les
pays
du
sud,
les
rendent
davantage
concurrentiels,
donc
renforcent
leurs
économies
nationales
?
Et
ce
raisonnement
s’inscrit
dans
une
histoire
plutôt
problématique:
En
1776,
le
premier
pays
démocratique
inscrit
les
Droits
humains
dans
sa
constitution
pour
l’utiliser
par
la
suite
par
rapport
à
l’esclavage:
son
abolition
fut
combattue
avec
l’argument
qu’elle
était
«
économiquement
insupportable
»
aux
esclavagistes.
Cependant,
qui
peut
prétendre
que
l’esclavage
était
«
économiquement
supportable
»
aux
esclaves?
Mais
les
suprématistes
comptabilisaient
les
êtres
humains
faits
esclaves
sous
«
biens
meubles
»
et
la
marchandise
ne
raisonne
pas,
mais
son
«
ayant
droit
».
D’ailleurs,
l’ordre
social « esclavage » déplaçait les points J et M des enfants, femmes et hommes Africains à gauche ou à droite?
Par conséquent la médecine conteste à tout ordre social et sous n’importe quel prétexte d’agir comme la guerre:
< < < < < < < < < < < < < < < < < < < < < <: guerre, économie, esclavage
PC ____N ______________________________J _____________M
Et n’oublions pas le mouvement J et M dans l’affaire Ella:
< < < < < < < < < < < < < < < < < < < < <: Trafique routier
PC ____N ______________________________J _____________M
*Trafique
dans
toutes
ses
facettes
:
économie:
transport
de
marchandises,
de
personnes,
livraisons,
trajet
pour
aller
au
travail;
achats,
plaisir,
voyages,
rencontres,
culture.
Toujours
consommation
de
combustibles
fossiles,
taxes,
utilisation
de
véhicules,
leur
production, réparation, etc.
Ainsi,
la
pollution
anthropogène
confirme
ce
que
j’appelle,
en
analogie
au
diagnostic
du
constat
de
décès
(cf.
II
A),
le
«diagnostic»
du
philosophe
et
Académicien
français,
feu
Michel
Serres,
dans
sa
forme
raccourcie:
«
La
concurrence
est
la
poursuite
de
la
guerre
par
d’autres
moyens
».
Cette
thèse
met
au
défi
la
médecine
et
sa
place
dans
la
société:
Serait-elle
médecine
pour
déplacer
les
points
J
et
M
de
côté
de
la
vie
ou
servira-t-elle
les
forces
de
la
guerre
pour
embellir
et
blanchir
l’homicide
en
lui
collant
l’étiquette:
« mort naturelle » au nom de « la dominance sur les hommes » ?
IV GUERRE CONTRE LA TERRE
« L’humanité doit finir sa guerre contre la terre »
«
(..),
«
Mars
appelle
guerre
ce
que
les
deux
premiers
nomment
concurrence
:
poursuite
des
opérations
militaires
par
d’autres
moyens,
exploitation,
marchandises,
argent
ou
information.
(…)
finalité
(…)
la
dominance
sur
les
hommes (…) » *
(Cf. citation complète en fin de texte)
I
V A) FINIR LA GUERRE CONTRE LA TERRE
Le 22 avril 2021, le Secrétaire général de l’ONU lance une nouvelle fois son appel à l’humanité de finir sa guerre contre la terre.
Le
philosophe
et
Académicien
feu
Michel
Serres
énumère
les
armes
de
la
concurrence
:
«
exploitation,
marchandises,
argent
ou
information
»
utilisées
pour
«
la
dominance
sur
les
hommes
».
La
médecine
diagnostique
les
morts
produites
par
ces
armes:
ce
ne
sont
pas
des
morts
naturelles.
Tant
que
ni
la
société
ni
les
Etats
ne
poursuivent
les
responsables
des
morts
violentes,
tant
qu’ils
leur garantissent l’impunité, ils pratiquent en connaissance de cause un état de guerre.
Et
cette
guerre
contre
la
terre
durera
jusqu’à
la
fin
de
l’impunité
des
responsables
de
la
mort
violente
d’êtres
humains
due
aux
armes propres à cette guerre.
IV B) NON À LA LOI HOMICIDE
«
Selon
l’Agence
européenne
de
l’environnement
(AEE),
la
pollution
de
l’air,
responsable
de
480'000
décès
en
Europe
chaque
année (dont 48'000 en France) est considérée comme la première cause de mortalité prématurée sur le continent. »
«
Cet
automne,
l’OMS
lancera
une
campagne
de
communication
mondiale,
BreatheLife,
dont
l’objectif
est
de
sensibiliser
le
public
au problème de la pollution de l’air en tant que risque majeur pour la santé et le climat. »
1)La
pollution
de
l'air
est
responsable
de
480
000
morts
en
Europe,
selon
l'Agence
européenne
de
l'environnement
(AEE),
des
chiffres
qui
pourraient
être
sous-estimés.
2) La pollution de l'air coûte 166 milliards d'euros par an ...
le temps
3)
Le
Temps
3.3.2020
La
pollution
de
l'air
réduit
l'espérance
de
vie
de
3
ans.
La
pollution
de
l'air
provoque
8,8
millions
de
décès
prématurés
par
an,
selon
une
étude
de
la
revue
de
la
Société
européenne
de
cardiologie.
Des
morts
qui
pourraient
être
évitées
en
remplaçant
les
combustibles
fossiles
par
des énergies renouvelables propres.
Le Temps
4)
Le
Temps
30.4.2019
La
Suisse
sous-estime
la
pollution
de
l’air.
Tandis
que
les
scientifiques
sonnent
l’alerte
sur
les
dangers
des
microparticules,
les
autorités préfèrent rester discrètes sur les pics de pollution pour ne pas alarmer la population.
Le Temps
En
analogie
au
verdict
londonien
de
décembre
2020,
les
480'000
décès
ne
sont
pas
des
morts
naturelles.
Finir
ce
massacre
annuel
est
une
urgence
sanitaire
et
humanitaire.
Il
faut
que
les
Etats
protègent
leurs
enfants,
femmes
et
hommes
et
non
les
belligérants
et
leurs
armes.
A
l’ampleur
des
lésions
corporelles
et
des
décès
doit
correspondre
l’ampleur
des
procès,
suivant
une
justice
selon
le
principe
pollueur-payeur.
L’Europe
participe
activement
à
la
guerre
contre
la
terre
visant
«
la
dominance
sur
les
hommes
».
Elle
mise
son
avenir
climatique
sur
le
marché
des
«
Droits
de
polluer
»,
donc
des
«
Droits
de
nuire
»
à
la
santé
et
à
la
vie,
incompatible
avec
le
Droit
humain.
Celui,
dans
son
Art.
1,
nous
octroie
le
«
Devoir
d’agir
les
uns
envers
les
autres
dans
un
esprit
de
fraternité
».
Or,
le
principe
du
marché
s’appelle
concurrence
et
pas
fraternité,
et
accorder
des
Droits
de
nuire
aux
belligérants
est
la
perversion de la fraternité.
La
Loi
CO2
s’inscrit
dans
le
principe
«
nuire
»,
à
l’opposé
de
la
devise
médicale
:
primum
non
nocere.
En
nommant
ce
principe
de
nuire
«
Droit
»,
elle
lui
accorde
l’impunité,
ce
qui
caractérise
l’état
de
guerre.
Au
nom
du
climat,
la
loi
charge
l’Etat
à
attribuer
aux
plus
grands
pollueurs
l’impunité
et
de
distribuer
aux
marchands
des
Droits
qui
les
autorisent
à
utiliser
les
armes
de
cette
guerre.
Cette
accusation
adressée
à
la
Loi
CO2
est
valable
jusqu’au
moment
où
les
responsables
au
gouvernement
et
au
parlement
en
collaboration
avec
la
Public
Health
prouvent
au
souverain
que
la
pollution
de
l’air,
ses
lésions
corporelles
jusqu’aux
décès
sont
d’origine « naturelle ». Qu’ils prouvent que l’ONU se trompe et que cette loi est une arme qui aidera à finir cette guerre.
Et
les
partisans
de
la
loi
sont
en
plus
sollicités
à
expliquer
leur
désaccord
avec
l’OMS
et
son
objectif
de
«
sensibiliser
le
public
au
problème
de
la
pollution
de
l’air
en
tant
que
risque
majeur
pour
la
santé
et
le
climat.
»
L’OMS
ne
sépare
pas
le
climat
de
la
santé,
les
partisans
de
la
loi
le
font.
L’Europe
pleure
480'000
décès
dus
à
la
pollution
de
l’air,
mais
pour
sauver
le
climat
il
faut
distribuer
des
«
droits
de
polluer
»;
personne
n’a
le
droit
de
sacrifier
des
millions
d’êtres
humains
«
pour
sauver
le
climat
».
Sacrifier
le
Droit
humain et sa fraternité « pour sauver » l’avenir de l’humanité est une monstruosité.
IV C) LA LOI CO2 REQUIERT UNE « SANTE HANSWURST »
Le
verdict
londonien
met
au
défi
le
gouvernement
suisse
qui
invite
son
peuple
à
dire
oui
à
la
Loi
CO2.
La
Suisse
compte
chaque
année
4'000
à
5'000
décès
prématurés
liés
à
la
pollution
de
l’air,
en
augmentation
ce
qui
ne
nous
prouve
pas
l’efficacité
«
du
marché
des
Droits
de
polluer
»
en
vigueur
depuis
15
ans.
Or,
un
membre
du
gouvernement
national
est
médecin,
de
plus
spécialiste
en
«
Santé
Publique
».
Il
est
lié
au
Serment
de
Genève
tout
comme
les
médecins
de
l’Office
fédérale
de
la
santé
publique
ayant
la
tâche
de
conseiller
le
ministre
de
la
santé.
En
principe,
eux
aussi
sont
sensés
respecter
le
Serment
de
Genève.
L’Organisation responsable du Serment de Genève a lancé un appel aux médecins à promouvoir les « Droit à la santé ».
A
ma
demande,
elle
confirme
le
principe
que
le
«
Droit
de
polluer
»
est
incompatible
avec
le
«
Droit
à
la
santé
»
inscrit
dans
le
Pacte ONU I que la Suisse a signé il y a 30 ans.
L’ONU
sensibilise
le
public
«
au
problème
de
la
pollution
de
l’air
en
tant
que
risque
majeur
pour
la
santé
et
le
climat
»,
le
corps
médical
dans
sa
majorité
appelle
à
voter
pour
une
loi
dont
une
grande
partie
est
consacrée
au
contraire
du
Droit
à
la
santé.
Ceux
qui
devraient
être
les
pionniers
du
«
droit
à
la
santé
»
et
des
Droits
humains
selon
leur
Serment
de
Genève,
font
le
contraire.
Ils
préfèrent servir l’ordre social et délaissent leur première mission: l’ordre naturel, sa protection, sa promotion.
Et
il
y
a
l’ordre
social
de
la
GUERRE
CONTRE
LA
TERRE
avec
les
PANDEMIES
ANTROPOGÈNES
dont
la
plus
grande
est
celle
de
la
pollution
de
l’air
vieille
de
dizaines
d’années,
il
y
a
l’ordre
social
des
morts
violentes:
les
HOMICIDES
IMPUNIS.
La
guerre
et
ces
forces tout comme la pandémie menacent la santé et la vie de millions d’êtres humains, mais aussi la biosphère en général.
Le
système
de
santé
et
ses
prestataires
taisent
ces
réalités,
ne
les
regardent
pas,
le
soutien
à
la
Loi
CO2
les
transforment
en
serviteurs
fidèles
de
ceux
qui
déplacent
les
points
J
et
M
à
gauche.
Ce
déplacement
est
un
danger
pour
la
santé
humaine
inscrit
dans
l’ordre
social
et
sa
politique
contraires
aux
Droits
humains,
aux
droits
fondamentaux
et
au
Serment
de
Genève.
Sans
le
soutien actif de ces bases, on ne peut construire un avenir sain et humain.
Postscriptum: Tu l’es !
Le résumé révèle les faits suivants :
1)
La plus grande pandémie de l’histoire de l’humanité est celle de la pollution de l’air
2)
Elle est anthropogène : faite par l’homme, connue depuis des décennies
3)
L’humanité produit des millions de malades et de morts ; 480'000 en Europe par an
4)
L’air est un bien commun de la biosphère, car vital pour les êtres respirants
5)
L’air fait partie comme l’eau des droits fondamentaux
6)
Celui qui les pollue s’attribue un droit qu’il n’a point
7)
Le procès de Londres a établi que la mort d’Ella par l’air pollué n’est pas une mort naturelle
8)
La mort par Mediator est caractérisée par la justice comme violente, taxée « d’homicide »
9
L’humanité
est
confrontée
au
fait
que
les
morts
par
les
pandémies
anthropogènes
sont
des
homicides
à
poursuivre,
à
juger
selon le code pénal
10)
La Loi CO2 consacre un grand nombre d’articles aux « Droits de polluer » à leurs marchés en Europe et dans le monde
11)
Tout
«
Droit
de
polluer
»
dans
une
pandémie
produisant
des
malades
et
des
morts
devient
potentiellement
un
«
Droit
de
tuer
»
12)
Par conséquent, le « Droit de polluer » est incompatible avec le « Droit à la vie » et du « Droit à la santé »
13)
Depuis
1992,
date
de
la
signature
du
Pacte
ONU
I
par
la
Suisse,
son
gouvernement,
son
parlement,
mais
aussi
les
instances
comme le BAG jusqu’à sa population doivent travailler en faveur du « Droit à la santé », un droit humain.
14)
La
soumission
au
souverain
de
la
loi
CO2
qui
légalise
les
«
Doits
de
polluer
»,
un
«
Droit
de
tuer
»
dès
le
premier
mort
y
relatif, est une faute politique
15)
La Constitution fédérale, surtout dans son article 10, protège la santé et la vie de l’être humain
16)
Son préambule se réfère à l’Ecriture sainte, qui traite quasi au début le fratricide.
17)
Celui qui s’est attribué la liberté de tuer son frère prononce la question suivante: « Suis-je le gardien de mon frère ? »
18)
Aujourd’hui,
c’est
le
Droit
humain
qui
adresse
à
l’Humanité
l’appel
«
d’agir
les
uns
envers
les
autres
dans
un
esprit
de
fraternité », dont les « Droits de polluer » sont le contraire.
19)
Accepter
la
Loi
CO2,
c’est
dire
«
oui
»
à
des
Droits
pour
les
uns,
qui,
le
jugement
d’Ella
est
connu,
finissent
pour
des
millions
en homicide:
LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE:
Naissance ____________________________________J ______________M
> > > > > > > > > > > > > > > >: « Droit à la santé » selon les droits humains
MARCHES des « DROITS DE POLLUER »:
< < < < < < < < < < < < < <: « OUI à la Loi CO2 » = NON au «Droit à la santé»
Naissance ______________________________J _maladie par pollution M
Dr Roland Niedermann, médecine interne générale FMH
Membre des Médecins en faveur de l’environnement.
© Mai 2021
*
(IV Guerre contre la terre:)
« Concurrence
«
Que
l’on
passe
de
la
guerre
aux
rapports
économiques
et
rien
de
notable
ne
change
dans
le
raisonnement.
Quirinus,
dieu
de
la
production,
ou
Hermès,
qui
préside
aux
échanges,
peuvent
endiguer
la
violence
plus
efficacement
parfois
que
Jupiter
ou
Mars
et
usent,
pour
ce
faire,
des
mêmes
procédés
que
ce
dernier.
Dieu
unique
en
plusieurs
personnes,
Mars
appelle
guerre
ce
que
les
deux
premiers
nomment
concurrence:
poursuite
des
opérations
militaires
par
d’autres
moyens,
exploitation,
marchandises,
argent
ou
information.
Plus
caché
encore,
le
vrai
conflit
reparaît.
Se
reconduit
le
même
schéma:
par
leur
laideur
et
les
ordures
qu’accidentellement
ils
répandent,
les
usines
chimiques,
les
grands
élevages
d’animaux,
les
centrale
atomiques
ou
les
pétroliers
géants
ramènent
la
violence
objective
globale
sans
autres
armes
que
la
puissance
de
leur
taille,
ni
autre
finalité
que
la
recherche,
commune et contractuelle, de la dominance sur les hommes….
Alliés de fait pour les mêmes raisons et contrats que tantôt, les concurrents pèsent de tout leur poids sur le monde »
Dans
«
Le
contrat
naturel
–
L’Etat
de
violence
entre
l’homme
et
le
monde
appelle
l’élaboration
d’un
nouveau
droit
à
fonder
sur
un
contrat naturel qui complèterait le contrat social établi entre les hommes » Michel Serres (essai le pommier 2018, pages 48-9).
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